|
Je vivais dans un monde au noir obscur
Lorsqu'un voix, douce, vint m'émouvoir à l'extrême,
Des cheveux roux, une auréole, même,
Jolis rêves tous ensembles m'éblouir
Me montrant la voie du soleil,
Partant rejoindre les hirondelles.
Je me perdais à chuchoter un rouge murmure
Deux sabres noirs, transperçant mon armure,
Des cheveux châtains, comme je les aime,
Vinrent sans prévenir m'attendrir
Me faisant même pousser des ailes,
Tel un aigle volant vers l'avenir,
Sifflant un songe presque réel. |
Et cet oiseau, mon cœur, c'est moi.
Et cette adorable fée, qui dompte la vérité,
Tu le sais, ma belle, je le vois.
Dis-moi que pour toujours je puis t'aimer.
Vinrent contre mes rêves se blottir,
Me faisant même pousser des ailes,
Comme un canard dans son sourire
Sifflant un songe presque réel.
Dans tes yeux, mon cœur est tombé.
Et cette magnifique fée, qui dompte la vérité,
Ses gestes touchables, défiant toute nature,
Et toi, oui toi…tu es le plus joli amour.
|